Historique de la fanfare du régiment de cavalerie de la Garde Républicaine Les trompettes de la garde trouvent leur origine au début du 19e siècle sous la garde municipale. La fanfare de cavalerie de la garde assure la pérennité des fanfares montées et fait revivre au coeur des français, le panache et le souvenir des prestigieux régiments de l'armée française. C'est en 1825 que David BULH, ex-trompette-major de la garde consulaire, codifia les ordonnances de trompettes, encore en vigueur de nos jours. Par le pittoresque de son uniforme traditionnel, la somptuosité des flammes de trompettes et des tabliers de timbales, le brillant de ses cuivres, la fanfare de cavalerie demeure une formation très sollicitée tant en France qu'à l'étranger. Son répertoire comporte de très nombreuses marches régimentaires évoquant les artilleurs, les cuirassiers, les dragons, les hussards, les chasseurs, les spahis, les chasseurs d'Afrique et bien sûr, différentes marches de la garde, composées par les trompettes-major successifs. C'est cette fanfare de cavalerie que les parisiens connaissent bien pour l'applaudir lors des grandes cérémonies de l'Etat: escortes présidentielles et de souverains étrangers. Les ébrouements des chevaux, les claquements cadencés sur le pavé, les cliquetis d'armes qui s'entrechoquent et se sont tous les cavaliers d'autrefois: chevaliers, mousquetaires, dragons du roi, cuirassiers de l' Empire qui revivent un instant. Les trompettes ont aujourd'hui le privilège de maintenir intactes la tradition et la réputation de la cavalerie de la garde républicaine. La fanfare de cavalerie est aujourd'hui placée sous la direction du trompette-major le lieutenant Jacques LE BLAY.
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